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Changement climatique : bientôt la fin de notre civilisation d’après une nouvelle étude

Une étude publiée par une université japonaise prédit un effondrement de nos sociétés aux alentours de 2030. Les annonces alarmistes en tout genre sont désormais monnaie courante mais prouvent une chose: la fin est proche !  

STOP aux fantasmes apocalyptiques ! Désolé, vous êtes tombés dans le panneau en cliquant sur cet article. C’est votre cerveau, qui vous trompe ! En effet, il est prouvé que le cerveau a tendance à mieux retenir le négatif que le positif. C’est plus fort que vous, votre cerveau avait besoin de cliquer sur un article avec un titre négatif. Les médias le savent très bien et ils en abusent tout le temps. Et pour une raison simple : lorsque l’espèce humaine était encore au stade de chasseur-cueilleur, louper une information négative était bien plus grave pour la survie que de louper une information positive. Cet article a pour but d’aller un peu à contre courant de la propagande collapsologiste (qui devient la pensée dominante), et montrer que l’avenir n’est pas aussi noir. La fin du monde n’est pas pour tout de suite.  

La fin de tout pour bientôt ?

Déjà pour commencer : OUI, le réchauffement climatique existe, mais il existe des solutions. Il ne faut pas le voir comme une fatalité. On va pas tous mourir dans 50 ans à cause du réchauffement climatique. On trouvera des solutions comme on l’a toujours fait. N’oubliez pas que le lobby écolo fonctionne comme un business, il faut de l’argent pour le faire vivre ! Quel est le meilleur moyen d’avoir beaucoup d’argent ? C’est simple, jouer sur la peur et la crédulité des gens sans proposer des solutions. 

On voit partout des articles ou des vidéos qui annoncent la fin du monde, sans proposer aucune solution. Quand on les entend on a juste besoin d’accepter cette fatalité et se laisser mourir. Les seules choses qu’on entend de ces alarmistes, c’est qu’on va devoir acheter des kits de survies ou alors devoir construire des bunkers. A la limite on pourrait même déjà aller à Auchan acheter une corde, juste au cas où. Bref soyons un peu plus optimiste, au lieu de tomber dans le pessimisme idiot !

 

Ce discours apocalyptique n’est pas nouveau

Dans les années 1980, les écolos, disaient qu’on allait tous avoir le cancer de la peau à cause du trou dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique. En vertu d’un accord international signé à Montréal, la plupart des pays diminuèrent les substances nuisibles pour la couche d’ozone. Cela a tellement bien marché que le trou est presque bouché aujourd’hui. Résultat pas plus de cancer de la peau, comme ils le disaient.

En 1975, Paul Ehrlich – un néomalthusien et biologiste – prévoyait que près de la moitié des espèces de la planète seraient éteintes à l’heure qu’il est. Sachant que l’on estime que le monde abrite entre 5 et 15 millions d’espèces, plusieurs millions d’entre elles ne devraient donc plus exister aujourd’hui. Cependant, l’Union internationale pour la conservation de la nature n’énumère pas plus de 744 espèces ayant disparu depuis le début du XVIe siècle (lien).

En 1972, le très influent Club de Rome lançait cette mise en garde : « Tous les polluants qui ont pu faire l’objet de mesures voient leur importance croître exponentiellement avec le temps. » Bientôt, pourtant, la pollution cessa d’augmenter mais commença même à diminuer, et de façon spectaculaire. Selon l’Agence de protection environnementale des Etats-Unis, les émissions totales des six principaux polluants de l’air ont été réduites de plus des deux tiers entre 1980 et 2014. Les composés organiques volatils ont été réduits de 53 %, le dioxyde d’azote de 55 %, la matière particulaire de 58 %, le monoxyde de carbone de 69 %, le dioxyde de soufre de 81 % et le plomb de 99 %. Donc des solutions existent ! Et, le monde serait aujourd’hui dans un bien pire état, si personne n’avait rien fait ! L’air que l’on respire actuellement dans les villes est meilleur qu’il y a 30 ans !

Alors, oui, les énergies renouvelables ne sont pas parfaites pour l’instant (solaire et éolienne). Il semblerait même que les éoliennes participent plus au réchauffement climatique que les gaz à effet de serre d’après David Keith, professeur à Harvard. Mais grâce à l’évolution technologique on va bientôt pouvoir convertir l’énergie de la pluie qui tombe sur les panneaux solaires en énergie électrique. Ce qui éviterait d’utiliser les centrales à charbon ou à gaz – qui polluent beaucoup – lorsqu’il n’y plus de soleil.

 

Nous trouverons des solutions pour remplacer les ressources

Concernant les ressources, oui il en existe une quantité définie. Mais les quantités ne sont pas limitées de la façon que nous croyons. Il y a encore pleins de réserves à découvrir. De plus il est également possible de recycler les matières. Il faut comprendre aussi que la demande ne concerne pas la ressource en soi, mais ce que nous en faisons, avec l’aide des nouvelles technologies et de notre créativité. Nous pourrons trouver d’autres ressources jusqu’ici insoupçonnées pour satisfaire nos besoins. Par exemple en remplacement le lithium par le sodium pour les batteries.

Lorsque nous avons une pénurie, cela entraîne une hausse des prix, résultat : nous économisons d’avantage le matériau brut. Si une ressource manque nous arriverons toujours à trouver de quoi la remplacer. Contrairement à ce que tout le monde pensait dans les années 70, les stocks de presque toutes les ressources pour lesquelles s’inquiétait le Club de Rome ont augmenté. Plusieurs ont quadruplé.

En 1972, les modèles informatiques du Club de Rome, prévoyaient que les réserves de cuivre s’épuiseraient en 36 ans. C’était il y a plus de quarante ans… aujourd’hui le cuivre est une matière que l’on trouve à profusion. A cette époque, on estimait que les réserves accessibles de cuivre s’élevaient à environ 280 millions de tonnes. En fait, depuis cette époque on a consommé pas loin de 480 millions de tonnes. Ce qui est beaucoup plus que les réserves initiales. Les réserves mondiales représentent en fait plus du double, c’est à dire 700 millions de tonnes. Il est probablement possible de tenir encore 2 siècles avec les réserves que nous n’avons pas encore trouvées (p. 191).

Voici à quoi va ressembler notre monde dans 30 ans, d’après l’écolo-facho ou le collapsologue.

 

Les solutions ?

Devant cette inquiétude croissante, le fatalisme semble être en fait la seule solution. En réalité, il existe plusieurs possibilités qui pourraient nous aider à lutter contre le réchauffement climatique et le manque de ressources. L’homme n’est pas le seul responsable de ce réchauffement climatique. Les activités humaines viennent se rajouter en surcouche, du réchauffement climatique naturel – qui est cyclique.

Comme on a pu le voir; nous avons déjà réussi à réduire la pollution dans les villes par le passé, via la mise en place de mesures politiques. Dans un premier temps, il faut donc continuer dans cette voie. Continuer à appliquer des mesures permettra de réduire encore les gaz à effet de serre. Finalement cela reste toujours la meilleure solution à l’heure actuelle. Vaut mieux prévenir que guérir. Bien évidemment, il va falloir faire encore bouger les choses au niveau politique. Mais tout est possible, il faut pas se laisser abattre et penser que tout est fini.

Si nous n’arrivons pas à refroidir la température globale avec ces mesures, il existe toujours des solutions. Certains scientifiques veulent utiliser la technologie pour refroidir la température global. Par exemple en utilisant la géo-ingénierie, qui est un ensemble de plusieurs techniques permettant de manipuler et modifier le climat. L’objectif est plutôt d’ordre curatif que préventif. Mais si nous n’avons pas le choix, Il va falloir y penser tôt ou tard.

Pour les ressources, si imaginons, nous manquons de ressources que nous n’arrivons pas à remplacer. Nous pourrons aller les chercher ailleurs, sur d’autres planètes ou sur les astéroïdes. Avec plus de 9000 astéroïdes dans le voisinage terrestre, nous avons encore beaucoup de marge. La sonde Osiris-rex, qui actuellement orbite autour l’astéroïde Bénou, a pour but de ramener des échantillons de roches sur terre en 2023. Même si cet événement est un essai pour analyser les roches d’un astéroïde et de les ramener sur terre, il marque néanmoins le début d’une nouvelle étape menant à l’exploitation minière dans l’espace. Et, plusieurs entreprises dans le domaine spatiale, pensent déjà à le faire notamment Space X et Blue Origin. En 2015, l’administration Obama a fait passer le “Space Act”, qui autorise les entreprises privées à pratiquer le “space mining”, ou forage spatial.

En conclusion : il faut arrêter de dramatiser. Certes le réchauffement climatique existe bel et bien. Et peut être que nous allons devoir changer la façon dont nous consommons. Mais il est inutile de penser que dans 30 ans nous allons tous mourir. L’optimisme intelligent est notre seule façon de pouvoir trouver des solutions. Et, surtout n’oubliez pas que le lobby écolo est un business comme un autre. La peur rapporte beaucoup d’argent !

 

Sources : Bailey 2015Progress: Ten reasons to look forward to the future

Nekawa - Transhumanisme, IA, Technologies et Sciences

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